Le laboratoire suisse, issu de l’activité génériques de Novartis, compte bien surfer sur la nouvelle vague de croissance attendue sur les biosimilaires. Sandoz investit ainsi massivement sur le développement et la production.

Et si c’était enfin l’heure des biosimilaires ? Ces composés sont des copies de médicaments biologiques (anticorps monoclonal, protéines, etc.), dont le brevet est arrivé à expiration.

Contrairement à des médicaments génériques traditionnels, ils sont bien plus complexes à fabriquer… et à amener sur le marché. Ils ont cependant beaucoup d’arguments en leur faveur, dont un, de poids. Les biosimilaires doivent contribuer à alléger massivement la facture des traitements innovants pour les systèmes de santé.

Malgré cette promesse, les biosimilaires tardent à s’imposer à la hauteur du destin doré qui leur était promis au cours des années 2010. « L’adoption des biosimilaires a été plus lente qu’espérée », résumait une étude de 2021 interrogeant des médecins américains. Aux États-Unis, les laboratoires qui se sont lancés sur ce marché (et ont mobilisé d’onéreux outils de production) ont bien constaté que le marché tardait à prendre.

La faute à des techniques de production complexes à maîtriser, ce qui limite le nombre d’acteurs pouvant aller jusqu’à la commercialisation. La faute,…

Source: L’Usine Nouvelle